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Pierre Mikailoff

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  1. Pierre Mikailoff

    (via Julie Menanteau)

    "Le Théâtre Louis Aragon de Tremblay en France vous invite à une soirée exceptionnelle le 24 mars dédiée à Alain Bashung. Des artistes venus de la musique, de la danse, de l’image et du théâtre donnent à entendre et à voir Quelque(s) chose(s) de Bashung!!!

    20h : Carte blanche à la Compagnie Hors Série. Le chorégraphe Hamid Ben Mahi invite Serge Teyssot-Gay (ex musicien de Noir Désir) du groupe Zone Libre : une rencontre électrique entre la danse hip hop et le rock. Avant- première de Des défis à relever, extraits de la prochaine création d’Hamid Ben Mahi, chorégraphe traversé par l’œuvre d’Alain Bashung.    

    21h : Vernissage des deux expositions inédites du photographe Pierre Terrasson   Au Théâtre Louis Aragon, Pourquoi rêvez-vous de Bashung ?, un voyage en images dans l’intimité de l'artiste. Au Jardin des Cultures Aimé Césaire , à la rencontre des Icônes engagées des années 70-80.   

     Suivi de Dernières nouvelles de Frau Major,  une fiction musicale de Pierre Mikaïloff et Hédi Tillette de Clermont- Tonnerre inspirée de la vie et de l’œuvre d’Alain Bashung. Une nouvelle direction musicale de Yan Péchin et des images de Pierre Terrasson. A la croisée des chemins et des genres, une traversée rock mêlant texte, musique et image dans l’œuvre, le répertoire et le destin d’un artiste. Avec la participation de Boris Bergman, Joseph d’Anvers, Florent Marchet, Hamid Ben Mahi, Kent, Brad Scott … "

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    Nous les avions aimés parce qu’ils étaient beaux, sales, incultes : les ROCKERS ! Souvenez-vous, c’était au XXe siècle. Ils n’occupaient pas encore la une des médias mais, en revanche, sortaient de putains de disques. Elvis, Keith Richards, Johnny Rotten, autant d’alchimistes autodidactes auxquels nous devons notre bonne éducation. D’orgies sonores en slogans nihilistes, nous imaginions l’avenir radieux quand, au début des années quatre-vingt, tout a commencé à aller de travers.

    « Pourtant, ces années étaient faites pour nous, elles avaient été disposées sur notre chemin pour que l’on tombe amoureux d’une fille qui osait afficher sur ses seins menus et sans entraves le nom d’un groupe de rock prometteur. » Que reste-t-il aujourd’hui de cette fun, fun music, capable de faire basculer son auditeur dans un univers de stupre et de chaos en moins de trois minutes ?

    Ceux qui, comme l’auteur, ont passionnément aimé Detroit au mois d’août, les raviolis froids et survécu au pogo et à l’amour, se reconnaîtront dans ce reflet d’une génération qui se réfère à Lester Bangs ou Joey Ramone, comme autrefois ses aînés à Karl Marx ou André Malraux.

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    LES INROCKUPTIBLES - 17 juillet 2007
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REVUE DE PRESSE

« Ce nostalgique du postpunk signe un premier livre nickhornbyeske », TECHNIKART, Avril 2006

« A la manière cultivée d’un Alain Pacadis ou d’un Yves Adrien (dont il partage l’intérêt pour toutes les formes mutantes de disco), ces autres chantres désabusés et proustiens de la déglingue, ce complice de Jacno fait partie de la fratrie des "dandy rock". » Fluctuat.net

« Des clichés d’accord, mais qui flashent. », STANDARD, été 2006

« Un volume pertinent et rare ! », SUD OUEST, 12 juin 2006

« […] on est plus près des variations proustiennes, où le salon des Verdurin s’appelle le Gibus, et où Charlus est Johnny Thunders. » newsletter de TELERAMA, 01 juin 2006

« […] en vingt-cinq vignettes et autant de chansons en fond sonore, Pierre Mikaïloff mêle vie privée et mythologie rock pour tenter d’expliquer la disparition de ce dernier. », VSD, mars 2006

« Ce sont celles-ci qui sont les plus intéressantes, comme celle décrivant un complot avec l’URSS fomenté par les ex-Beatles, ou cette pseudo conversation sur les mérites des Flamin’ Groovies. » ROLLING STONE, avril 2006

« […] avec Pierre Mikailoff, […] l’aspect personnel offre à l’ensemble un ton autobiographique à peine zébré de fulgurances « guitarisées ». Chorus. Automne 2006

« […] on trouve effectivement cette poussière de vécu, rose et noire, qui fait toute la différence. » 33 Tours. Sept.-oct. 2006

« Figures libres mêlant souvenirs et fiction, composant à petites touches un reflet original des années 80. », HOMME EN VILLE, avril 2006

« […] un premier livre qui n’en est pas moins une pépite de littérature rock. » CROSSROADS, avril 2006

« Ici, le souvenir manipule le passé pour appréhender le présent ou entrevoir l’avenir. ». » JUKEBOX MAGAZINE, mai 2006

« Il évoque avec humour ou tendresse ses coups de c..ur, ses déceptions, se souvient, se lamente, retrouve l’espérance, s’énerve de quelques trahisons. […] Et démontre qu’une observation personnelle vaut parfois bien mieux que tous les discours soi-disant universels. » MAGIC, avril 2006

« Ces 25 pièces sont très souvent drôles (la filature de McLaren jusqu’au magasin bio […]) parfois hilarantes (la parodie de la rubrique Télégrammes de Rock&Folk) et toujours touchantes. » ABUS DANGEREUX, juin-juillet 2006

« Au son de ses 25 titres rock préférés, cet auteur, très marqué par la prose subjective d’un Alain Pacadis, énumère autant de clichés qui collent à la peau des rockers. » M-La-Music, avril 2006

« Ce livre jette un regard intriguant sur notre époque et réfracte les confidences d’une passion nommée rock. » Axé Libre, avril 2006

« Avec toute la subjectivité passionnée d’un Nick Hornby à la française, Mikaïloff écrit sur le rock, sans souci de théorie, juste avec une bande-son idéale car aberrante. » RFI (site web), 21 mars 2006

Il commence comme ca, ce bouquin : "Au début de la decennie quatre-vingt, Louis Deprestige,un ex-punk reconverti en chanteur à grosse voix rincee au defoliant, resume bien la situation : le monde est rock..."

Et il se termine par : "...Ils se pencheront sur les manches de leurs guitares et, naivement, sans trop savoir pourquoi, sans le faire exprès, ils reecriront : GARAGELAND."

Entre les deux, on trouve : un recueil de 25 textes inspires par une bande-son elementaire, ou les Rolling Stones voisinent avec Nino ferrer, David Bowie, Clash, Daniel Darc... En filigrane se dessine la vie, la mort - et peut-etre la resurrection - d une sous-culture rock devenue culture de masse. Le ton est ironique mais jamais cynique. L'ouvrage d'un moraliste punk ?

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