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Blog de Théâtre du Pont Tournant

  • expo Saïd Ouaryani du 2 au 27 Février





  • « Regards croisés : Jazz et couleur » Alain Lequesne

    « Regards croisés : Jazz et couleur » Alain Lequesne

    Du 11 février au 4 avril

    Vernissage le 11 février à 19h,
    suivi de la pièce
    Les Précieuses Ridicules

    Entrée libre

    « Une peinture enlevée, rythmée par le tempo du jazz, accrochée aux soubresauts du blues avec des harmoniques fulgurantes et des brossés improvisés... C'est de la couleur en grandes envolées sur la toile... Une peinture lisse parfaitement maîtrisée, vibrante, tonique, jubilatoire même qui sort des doigts de l'artiste et pénètre l'œil avant de tout faire vibrer. Entre jazz et blues, une peinture qui chante...
    Article extrait de la revue EnvieS d'ArtS
    Alain Lequesne - peintre
    Très tôt attiré par les arts plastiques, fréquente durant deux années l’atelier de peinture de Renée Seilhan à Bordeaux avant de suivre sa propre voie, expérimentant des techniques personnelles (laque cellulosique, « dripping » à la seringue, peinture glycérophtalique brûlée, etc). 
    Membre de l’association « Artistes Indépendants d’Aquitaine », du « groupe Expression » de Mérignac (Gironde)  et de l’association « Communiquer en Europe ». 
    Membre fondateur avec quatre amis (Hoo-Paris, Caralp, Ségura, Artru-Josso) du Groupe « Quinarius ». Travaille pour la Galerie « Art Up Déco » (Av. Daumesnil, Paris 12).

    Ses Influences :
    Marquet, Rouault, Van Gogh, Soutine, Buffet, Gromaire et les dessinateurs humoristiques (Jean Effel, Jacques Faizant, Chaval, Topor, ...). Nicolas De Staël, Pierre Soulage, Atlan, Bissière.
    Le Courant « Abstrait géométrique » avec Mondrian, Herbin, Mortensen, Singier. Et Bazaine, Manessier, Vieira Da Silva, Renato Birolli. Hans Hartung, Gérard Schneider, Robert Motherwell, Franz Kline, Zao Wou Ki. Simon Hantai, Jean Paul Riopelle, George Mathieu. Jackson Pollock, Sam Francis, Mark Rothko, Clifford Still, Asger Jorn, Karel Appel. Alberto Burri, Yves Klein…



  • Le téléphone


    Le Téléphone

    De Gian Carlo Menotti


    Du 17 au 19 décembre à 20h30, le dimanche 20 à 16h

     
    (suivi de Lapsit Exillis)


    Le 26 décembre à 20h30, les 24 et 31 à 20h et 22h

    (suivi d'un florilège musical festif)





    Compagnie du Théâtre du Pont Tournant
    Mise en scène Stéphane Alvarez
    Réorchestration Pierre Thilloy





    Tarifs : 20, 14 & 12 €
    Tarif spécial Sénior 14 € le dimanche 20 à 16h
    Tarif réveillon 30 € avec une coupe de champagne les 24 et 31 décembre


    Le téléphone, devenu nomade, a bouleversé notre rapport au monde, se rendant indispensable à chaque instant de notre vie. Il a également changé nos rapports amoureux comme Ben le découvrira durant le spectacle. Libérée de son fil et même de son combiné grâce à l’oreillette, le jeu de la soprano Gretta Komur peut prendre toute sa dimension lyrique. Le baryton Bernard Causse vient ponctuer ce chant continu avec tout le génie du jeu comique du genre opera buffa.

    Cette version moderne est en même temps conçue dans la vraie tradition de l’opéra bouffe, avec une critique de notre société légère, égocentrique où futilité et culte de l’image sont épinglés avec humour, mettant en évidence l’originalité mélodique de Menotti, sublimée par la réorchestration pour quatuor de Pierre Thilloy.

    Avec :
    Greta Komur (Soprano)
    Bernard Causse (Baryton)

    Musiciens :
    Mélanie Clapies (violon)
    Yann Brebbia (violon)
    Arnaud Gaspard (alto)
    Cédric Leprévost (violoncelle)

    Chef de chant : Elisabeth Thiplouse

    Scénographie et lumières : Elvis Artur

    Costumes : Anne Vergeron

    2ème partie : « Lapsit Exillis » Quatuor à cordes n°5 Opus 100 de Pierre Thilloy

    Lapsit Exillis évoque bien des choses... Si étrange soit-elle, cette expression énigmatique peut renfermer plus d’une signification...   la « pierre philosophale », « la pierre tombée des cieux », à moins que ce ne soit une représentation philosophique du Saint Graal, ou une pierre oraculaire, c’est à dire une pierre qui parle ou qui porte une inscription ou un témoignage...
    Pierre Thilloy a reçu le prix Rockefeller à New York pour cette composition.

    2ème partie : Florilège musical festif accompagné de sa coupe de champagne : « Le toast du nouvel an » (Rossini), Parodie du « Vaisseau fantôme » (Hindemith), « Eine kleine Lachmusik » (Schroeder)…



     


  • « La Contrebasse » Cie du Théâtre du Pont Tournant

    Du 1er au 3 octobre et du 7 au 9 octobre à 20h30

    Théâtre
    « La Contrebasse »
    Cie du Théâtre du Pont Tournant
     
    Bien moins connue que le Parfum, cette autre œuvre de Patrick Süskind nous raconte le plongeon vers la solitude et la folie d’un contrebassiste. Instrument imposant et puissant, il est selon le musicien essentiel à tout orchestre digne de ce nom. Il nous décrit avec passion les liens qui les unissent, humanisant à l’extrême l’objet musical de son désir.
    Mais on découvre au fil du spectacle que derrière cette fascination absolue, se cache une haine à l’encontre de cette contrebasse, encombrante et envahissante, car bientôt l’éloge pompeux laisse affleurer les frustrations et les rancœurs du musicien et de l’homme. Peu à peu la haine d’abord refoulée de cette encombrante compagne s’exprime, se déchaîne et explose, jusqu’à la folie…
    Patrik Süskind dévoile avec ironie les dessous de la vie d’orchestre dans cette version finement dirigée par Stéphane Alvarez et interprétée par Thierry Rémi, virtuose du seul-en-scène.
     
    Distribution :
    Dans le rôle du contrebassiste : Thierry Rémi
    Mise en scène : Stéphane Alvarez
    Scénographie et lumières : Elvis Artur
     
    « La Contrebasse de Patrick Süskind avait tout pour plaire à Stéphane Alvarez et Thierry Rémi. Le premier, mélomane averti, metteur en scène de plusieurs spectacles musicaux, s’est mis en tête de faire aussi bien que Philippe Ferran, metteur en scène de Jacques Villeret dès 1992. Le second, comédien survolté « est » le contrebassiste. Un vantard, un cuistre, un malheureux.
    L’affaire a été prise au sérieux. « Je voulais à tout prix que Thierry ait une certaine aisance avec l’instrument, que cela soit crédible pour les musiciens qui viendront voir la pièce. Thierry Rémi s’est donc fait prêter une contrebasse et a pris des leçons avec un contrebassiste, Philippe Martin... Le résultat est vraiment intéressant. Avec la hargne un peu folle d’un Daniel Prévost, Thierry Rémi donne une dimension inquiétante au personnage...Il assume les crescendos et les reflux du texte, un vrai caméléon... »
    (Sud-Ouest, avril 2006)
     
     
    Le 10 octobre à 20h30

    « Soirée Violoncelle »

    Carte blanche à Etienne
    Péclard et Roland Pidoux
    (+ Laurence Lacombe, Didier Apparailly, Claire Berlioz et François Perret)

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