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samuel beckett

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  • LE MANQUE

    "Maman est pessimiste tendance Schopenhauer"

    1 year ago
  • ian marek

    And now, the launching of our Zuble Stone on this gentle world !

    In protest of legislation which prohibits the free sharing of music (such as the "Hadopi" law in France) and against conformism in today's music industry, we offer now our complete new album "Zuble Land" free for listening and downloading on our myspace page. Thanks for helping us spread the word.
    (3 others albums of the group are still available free for downloading)

    2 years ago
  • ian marek

    Pour lutter contre des lois liberticides comme Hadopi, qui font des enfants qui écoutent de la musique sans payer des criminels, et contre les labels trop frileux qui s'enterrent eux-même dans le conformisme, Spirit of the matter offre ses 3 albums complets en écoute et en téléchargement gratuit sur son myspace : http://www.myspace.com/spiritofthematter 
    Merci de nous aider à diffuser l'information.

    2 years ago
  • 2 years ago
  • Valentina

    Joyeux anniversaire...là en haut...avec Godot! Pouff!

    3 years ago
  • LE MANQUE

    Bonjour Godot & co,

    Jouir dans la mélancolie / La vie sera plus douces

    Deux chansons offertes à votre curiosité.

    3 years ago
  • 3 years ago
  • 3 years ago
  • KRAPP

    Welcome!.. and thanks!



    Krapp is the new project of Mad Lina (Olgoj Korkoj / Razorback) and Mr K. (ENGINe / Krabben in Lake / 2gantsbrossent / Rooms) based on Samuel Beckett's poems. The 4 first tracks are here now.

    3 years ago
  • 3 years ago
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  • General

    :: chronologie

    1906.
    Le 13 avril, naissance à Foxrock, au sud de Dublin, de Samuel Barclay Beckett, deuxième fils d'une famille protestante. Son père a fait des études d"ingénieur et exerce, dans le domaine de l'architecture, le métier de métreur-vérificateur.

    1915.
    Entre à l'Earlsfort House School où l'on enseigne le français.

    1920.
    Pensionnaire à la Portora Royal School, à Enniskillen, dans le comté de Fermanagh. Pratique de nombreux sports : natation, cricket, tennis...

    1923.
    Entre à Trinity College. Son directeur d"études (Arthur Aston Luce) fait autorité sur l’,,uvre de Berkeley et de Descartes. Rudmose-Brown, son professeur de français, lui fait découvrir Racine, Corneille, Ronsard et Scève mais aussi Viélé-Griffin, Le Cardonnel, Larbaud, Fargue et Jammes. Avec Bianca Esposito qui lui donne des leçons d’italien, découvre Pétrarque, l’Arioste et s’enthousiasme pour Dante. Fervent de théâtre, assiste aux représentations des pièces d’O’Casey à l’Abbey Theatre et fréquente le Queens Theatre.

    1926.
    Brillant élève, doué pour les langues, obtient une bourse et Rudmose-Brown l’encourage à se rendre en France. L’été, part à Tours : randonnée à bicyclette dans la vallée de la Loire. Retour en septembre, rencontre le normalien Alfred Péron, alors lecteur de français à Trinity College. Est nommé bibliothécaire de la Société de langues vivantes.

    1927.
    Voyage à Florence en été et rentre à Trinity College en automne. Bachelor of Arts en décembre.

    1928.
    Enseigne le français à Belfast au Campbell College. Durant les vacances d’été, voyage en Allemagne. En octobre, se rend à Paris où il a été nommé, pour deux ans, lecteur d’anglais à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. Rencontre son prédécesseur à ce poste, Thomas McGreevy, qui lui présente James Joyce. Devient intime de la famille Joyce.

    1929.
    Travaille avec Joyce et, sur ses conseils, rédige un essai, Dante... Bruno. Vico... Joyce qui prendra place en tête de Our Exagmination Round his Factification for Incamination of Work in Progress. Cet essai et une nouvelle intitulée Assumption paraissent dans la revue transition d’Eugène et Maria Jolas. En décembre Joyce l’invite à collaborer à la traduction française d’Anna Livia Plurabelle, un passage de Work in Progress. Beckett et Péron travaillent ensemble à cette traduction.

    1930.
    S’intéresse à la poésie et à la philosophie, étudie en particulier Descartes puis Geulincx. This Quarter publie trois de ses traductions de l’italien : « Landscape » de Raffaello Franchi, « The Homecoming » de Giovanni Comisso et « Delta » d’Eugenio Montale. Remporte avec Whoroscope le prix du meilleur poème sur le temps (publié par Nancy Cunard). Accepte la commande d’un essai sur Proust. En septembre, est nommé assistant de français à Trinity College. Novembre, première rencontre avec Jack B. Yeats.

    1931.
    Écrit Le Kid, parodie du Cid pour le festival dramatique annuel du groupe français de la société de langues vivantes. La pièce (non publiée) est présentée au Peacock Theatre et Beckett y interprète le rôle de Don Diègue. Publication de Proust à Londres. Assiste à Paris à la séance consacrée à James Joyce organisée par Adrienne Monnier et à la lecture de la traduction d’Anna Livia Plurabelle. Ses poèmes Hell Crane to Starling, Casket of Pralinen for a Daughter of a Dissipated Mandarin, Text et Yoke of Liberty sont publiés dans The European Caravan, Return to the Vestry dans The New Review, et Alba dans Dublin Magazine. Décembre, est diplômé Master of Arts. Part pour Kassel et envoie sa démission de Trinity College.

    1932.
    Retour à Paris. Fait partie des signataires du manifeste « Poetry Is Vertical » publié en mars dans Transition avec sa nouvelle Sedendo et Quiescendo qu’il réécrira pour l’inclure dans son roman Dream of Fair to Middling Women dont il achève l’écriture au cours de l

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nulle part
nul seul
ne sait comment
petits pas
nulle part
obstinément

::

imagine si ceci
un jour ceci
un beau jour
imagine
si un jour
un beau jour ceci
cessait imagine


mirlitonnades.
1976-1978. Les Editions de Minuit.




:: biographie

Samuel Beckett est né le 13 avril 1906. Bien que contestée, notamment par Deirdre Bair, la date est certaine, l'événement ayant été signalé dans la rubrique mondaine d'un journal irlandais (The Irish Times) du 16 avril. La demeure familiale, Cooldrinagh, située dans une banlieue aisée de Dublin, Foxrock, était une grande maison entourée d'un jardin, que le père de Beckett, William, avait fait construire en 1903. La maison, le jardin, la campagne environnante où Samuel, un long et sec jeune homme, un peu embarrassé de son corps, doté d’un ,,il bleu clair de rapace, se promenait souvent avec son père, le champ de courses voisin de Leopardstown, la gare de Foxrock sont autant d'éléments qui participent du cadre de nombre de ses romans et pièces de théâtre. Beckett est d'abord élève à l'Earlsford House School, dans le centre de Dublin, avant d'entrer à la Portora Royal School d'Enniskillen, dans le comté de Fermanagh - lycée qui avait auparavant été fréquenté par Oscar Wilde.

Beckett étudie ensuite le français, l'italien et l'anglais au Trinity College de Dublin, entre 1923 et 1927. Il suit notamment les cours de A.A. Luce, professeur de philosophie et spécialiste de Berkeley. Il obtient son Bachelor of Arts, et après avoir enseigné quelque temps au Campbell College de Belfast, il est nommé au poste de lecteur d'anglais à l'École normale supérieure, à Paris. C'est là qu'il est présenté à James Joyce par le poète Thomas MacGreevy, un de ses plus proches amis, qui y travaillait aussi. Cette rencontre devait avoir une profonde influence sur Beckett ; il aida notamment James Joyce dans ses recherches pendant la rédaction de Finnegans Wake.

C'est en 1929 que Beckett publie son premier ouvrage, un essai critique intitulé Dante... Bruno. Vico... Joyce., dans lequel il défend la méthode et l',,uvre de Joyce dont certains critiquent le style obscur. Les liens étroits entre les deux hommes se relâchèrent cependant lorsque Samuel repoussa les avances de Lucia, la fille de Joyce. C'est aussi au cours de cette période que la première nouvelle de Beckett, Assumption, fut publiée par l'influente revue littéraire parisienne d'Eugène Jolas, Transition. L'année suivante, il est le lauréat d'un petit prix littéraire pour son poème Whoroscope, composé à la hâte, et inspiré par une biographie de Descartes que Beckett lisait alors.

En 1930, il revient au Trinity College en tant que lecteur. Il se lasse assez vite de la vie universitaire, et exprime ses désillusions d'une manière originale : il mystifie la Modern Language Society de Dublin en y lisant un article érudit au sujet d'un auteur toulousain nommé Jean du Chas, fondateur d'un mouvement littéraire appelé concentrisme ; bien entendu, ni du Chas ni le concentrisme n'ont jamais existé, sinon dans l'imagination de Beckett, lui permettant de se moquer du pédantisme littéraire. Pour marquer ce tournant important de sa vie, inspiré par la lecture des Années d'apprentissage de Wilhelm Meister, de Goethe, il écrit le poème Gnome, que publie le Dublin Magazine en 1934.

Après plusieurs voyages en Europe, notamment en Allemagne, il se fixe définitivement à Paris peu avant la Seconde Guerre mondiale. Son premier roman, Murphy, fit l'objet de trente-six refus avant d'être finalement publié.

Lors de la déclaration de la guerre, il se trouve en Irlande. Il regagne alors précipitamment la France, préférant « la France en guerre à l'Irlande en paix ». Il participe activement à la résistance contre l'occupation nazie. Il est recruté au sein du réseau Gloria SMH par son ami, le normalien Alfred Peron. Quand le réseau est dénoncé, Samuel Beckett, prévenu par la femme de son ami Peron, échappe de peu à la police allemande. Il se réfugie d'abord chez l'écrivain Nathalie Sarraute puis dans le midi de la France. Beckett apprend en 1945 que Peron est mort après la libération du camp de Mauthausen. Selon son biographe James Knowlson, l',,uvre de l'écrivain est profondément marquée par les récits de déportation des camarades de Peron et par la guerre.

Les années 1960 représentent une période de profonds changements pour Beckett, dans sa vie personnelle comme dans sa vie d'écrivain. En 1961, au cours d'une cérémonie civile discrète en Angleterre, il épouse Suzanne, principalement pour des raisons liées aux lois successorales françaises. Le triomphe que rencontrent ses pièces l'amène à voyager dans le monde entier pour assister à de nombreuses représentations, mais aussi participer dans une large mesure à leur mise en scène. En 1956, la BBC lui propose de diffuser une pièce radiophonique : ce sera All That Fall (Tous ceux qui tombent). Il continue à écrire de temps à autres pour la radio, mais aussi pour le cinéma (Film, avec Buster Keaton) et la télévision. Il recommence à écrire en anglais, sans abandonner pour autant le français.

Le prix Nobel de littérature lui est attribué en 1969 : il considère cela comme une "catastrophe"; en fait, il rejette par là une certaine "industrie beckettienne", au sens où cette récompense accroît considérablement l'intérêt de la recherche universitaire pour son ,,uvre. D'autres écrivains s'intéressent à lui, et un flot constant d'étudiants, de romanciers et de dramaturges passe par Paris dans l'espérance de rencontrer le "maître". Son refus de recevoir le prix Nobel s'explique aussi par son dégoût des mondanités et des devoirs qui y sont liés ; son éditeur Jérôme Lindon ira tout de même chercher le prix.

Son épouse décède le 17 juillet 1989. Beckett, atteint d'emphysème et peut-être de la maladie de Parkinson, part en maison de retraite où il meurt le 22 décembre de la même année. Ils sont tous deux enterrés au cimetière du Montparnasse, à Paris. Sa tombe est une dalle massive de granit noir poli, devant laquelle se trouve un arbre isolé, souvenir du décor de l'une de ses pièces.

:: Bibliographie

Murphy (Bordas, 1947 ; Minuit, 1954).
Molloy (Minuit, 1951 et « double » n°7, 1982).
Malone meurt (Minuit, 1951 et « double » n°30, 2004).
En attendant Godot (Minuit, 1952).
L’Innommable (Minuit, 1953 et « double » n°31, 2004).
Nouvelles et textes pour rien (Minuit, 1955).
Fin de partie, suivi de Acte sans paroles (Minuit, 1957).
Tous ceux qui tombent (Minuit, 1957).
La Manivelle, de Robert Pinget, édition bilingue, texte anglais de Samuel Beckett (Minuit, Minuit, 1959).
La Dernière bande, suivi de Cendres (Minuit, 1960).
Comment c’est (Minuit, 1961).
Oh les beaux jours (Minuit, 1963).
Comédie (Minuit, 1964).
Imagination morte imaginez (Minuit, 1965).
Bing (Minuit, 1966).
Assez (Minuit, 1966).
Va-et-vient (Minuit, 1966).
Comédie et Actes divers (Minuit, 1966 ; édition augmentée, 1970, 1972).
D’un ouvrage abandonné (Minuit, 1967).
Têtes-mortes (Minuit, 1967, 1972).
Poèmes (Minuit, 1968).
Watt (Minuit, 1968).
L’Issue (Minuit, 1968).
Sans (Minuit, 1969).
Le Dépeupleur (Minuit, 1970).
Premier amour (Minuit, 1970).
Mercier et Camier (Minuit, 1970).
Théâtre I (Minuit, 1971).
Film, suivi de Souffle (Minuit, 1972).
Pas moi (Minuit, 1975).
Oh les beaux jours, suivi de Pas moi (Minuit, 1975).
Pour finir encore et autres foirades (Minuit, 1976 ; édition augmentée, 1991).
Cette fois (Minuit, 1978).
Pas (Minuit, 1978).
Pas, suivi de Quatre esquisses (Minuit, 1978).
Poèmes, suivi de Mirlitonnades (Minuit, 1978 ; édition augmentée, 1992, 1999).
Compagnie (Minuit, 1980).
Mal vu mal dit (Minuit, 1981).
Berceuse, suivi de Impromptu d’Ohio (Minuit, 1982).
Solo (Minuit, 1982).
Catastrophe et autres dramaticules (Minuit, 1982 ; édition augmentée, 1986).
Quoi où (Minuit, 1983).
L’Image (Minuit, 1988).
Proust (Minuit, 1990).
Cap au pire (Minuit, 1991).
Soubresauts (Minuit, 1989).
Le Monde et le pantalon, suivi de Peintres de l’empêchement (Minuit, 1989 ; 1991).
Quad et autres pièces pour la télévision (Minuit, 1992).
Eleutheria (Minuit, 1995).
Bande et sarabande (Minuit, 1995).
Trois dialogues (Minuit, 1998).
Les Os d’Echo (Minuit, 2002).

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