Hubert Mounier
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MORCEAU À LA UNE
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triste saison
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Infos générales
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Genre : Pop
Lieu Fr
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Dernière connexion : 05/09/2011
Membre depuis 11/09/2007
Label Naïve
Type de label Indépendant
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Bio
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Laurence Gaillard Il y a 1 mois
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lucas auteur compositeu… Il y a 2 mois
arnold rapido Il y a 3 mois
www.studiodecibel.com Il y a 3 mois
Laurence Gaillard Il y a 3 mois
10 / 1467+Je pense à vous souvent, de temps en temps... (sourire)
Initiales.
Vous ne prenez jamais de veste H & M...
Sur l'auto strate
L accumule sa tristesse en strates
En fait des strophes
Le mélange est plutôt disparate
L apostrophe !
Les couches des sentiments : géologique
Sur la falaise de son cœur
forment courbes et arabesques
les jours heureux, les malheurs
très historique : la fresque.
Le site est classé : Archéologique.
L accumule sa tristesse en strates
Miss Catastrophe
Son menu d'été : os thé aux pâtes,
"beaufs" Strogonoff
Les couches des sentiments : géologique
sur la falaise de son cœur
s'effritent en miettes, sous le vent d'ouest
Les corps enfuis, les douleurs...
L'eau de pluie se prend une veste.
Dans ce qui fait sa vie, nulle logique.
Elle accumule sa tristesse en strates
en fait des strophes
Signature Apocryphe.
J'ai envie de vous entendre, pas seulement de vous écouter, bonne journée...
Salut , Je te donne le lien youtube du dernier cover enregistré au www.studiodecibel.com un chanteur guitariste amateur de la région fan d Alan Parson reprend : Eyes in the Sky. Voiçi le lien :http://www.youtube.com/watch?v=pHdmdbfq2mM Pour me rejoindre sur facebook la (for the add) : https://www.facebook.com/studiodenregistrementdecibel Heureux d avoir fait ta connaissance, Pierre.
J'aime vraiment beaucoup ton album dont les chansons m'accompagnent et me touchent depuis plusieurs mois, sans jamais me lasser. MERCI!!!
...des concerts bientôt?
.
Ailleurs ? Ailleurs comme projet ? "ou pas"
Ce serait exotique
si vous pouviez cesser
de reculer, quand j'avance
comment voulez-vous ?
danser le tango argentin
sur des rythmes cubain.
Je veux que vous me fassiez
courber l'échine
jusqu'au plancher
C'est un toc ? Et un hic !
pas had hoc ...
Ce serait fantastique
que les garçons galbés dans leurs kangou
roux élastiques
arrêtent de penser
que les filles jouissent
simplement du bonheur qu'elles procurent
si égoïstes, ces grands bébés,
que les filles sont obligées
de s'acheter des "jouets"
c'est ça ou la rupture !
Ce serait utopique
que tous nos politiques
ne confondent pas croire
avec accroire
qu'ils ne soient plus versés
dans de mauvais mélanges
des genres, des extrémités
Que le chien de "Pablo" aboie
et que les "rhums" passent.
Ce ne serait pas impudique
de parler de dysménorrhées
puisque avec toute ta clique
la nuit, au fond des "claques "
tu ne cesses de te venter
de tes orgies "priapiques"
en plus de parler chiffons !!!
Ce serait atavique
cette façon de penser
une sorte de grand bazar
un peu azimutée
une boîte de pandore
que tout à fait, j'adore
Brigitte Fontaine est ma déesse incarnée
ma chanteuse préférée (mais vous êtes aussi sur le podium)
mais c'est un secret
Ce serait magnifique
qu'après l'espagnolette
quelqu'un pousse la balançoire
Ce serait mon synoptique
mon panorama ludique
mon humeur du jour
Scat de pluie, ma p'tite musique
Souvent contre, vents amarrés
parfois pour, salin, salée
Ce serait philanthropique
de vous à moi, m'attacher
de vous prendre tous
physiques pour radio
beaux gosses hâlés
bimbos, bobos, néo bios
sans oublier kiki, tante Thé(rèse)
Pat & Single, Single épate
Filant tropiques
de m'attacher
de vous prendre tous
Et vous aimer...
rien de mieux à faire...;) j'aime.... super chouette morceau... pas assez diffusé en radio.... pas normal!
je clique sur "j'aime" ...merci hubert
Bonjour, Si tu a un compte facebook ? Sur le site www.studiodecibel.com à partir de la page conditions en cliquant sur j aime et envoyer ton logo avec lien direct personnel ou professionnel Facebook apparait aux visiteurs de notre page conditions . Voila, merci pour ton attention . A plus
Chic planète ?
Comme si vous marchiez avec moi Longtemps que je ne me suis rendue à ce petit coin de mer, à quelques encablures de mon antre /chien/. Le pas est lourd hésitant, un peu bancale, un peu bancroche. Chaque nouvelles constructions me spolient un peu plus de mes souvenirs d'enfant, polluant les images, massacrant ma vision fixée, pour ce que je voulais, éternité... Ce synoptique me déplait fortement, j'aimerais redéfinir l'image, retirer des pixels, flouter, gommer au photoshop, ne plus ouvrir le focus. (c'est la mode des mots en us, vous avez remarqué ? Caucus, focus, opus, où est encore passé mon sac à puces ?)
Puisque tous les vieux arbres du bord de mer sont abattus, c'est le terme approprié, pour faire place aux résidences d'été, alors je ne peux que détester la modernité. Plus je vieillis plus j'aime les arbres, je suppose qu'il est inutile de relire Freud pour les nuls. Racine. Les racines du mal (sourire)
La mer est haute, léchant le rivage, ratissant inlassable la petite dune de galets. La musique contemporaine des cailloux érodés qui s'entrechoquent est à la fois, tonnerre, cascade de perles, crépitements et orage (Ô désespoir, désolée, c'était trop tentant) .
Les odeurs dans l'air sont légères comme figées par le froid, trois degrés et toujours pas un flocon à l'horizon. Chaque hiver j'attends la neige comme un cadeau du ciel, je ne dois pas être assez gentille, faut croire, car je ne suis pas exaucée.
J'avance sur le sentier côtier, des pans entiers de glaise, qui jadis consolidaient les bords, se sont effondrés, aucune planche de salut. Peu à peu, les sentes sont atteintes du syndrome de la peau de chagrin, destin inexorable. Les riverains ne sont pas toujours prêts au droit de passage...
La couleur principale, dominante, est l'ocre, embue pâle, de la glaise, ocre plus rouge du granit, des rochers, rouille de feu des fougères sèches, seules quelques notes de couleurs vives, le jaune des fleurs d'ajonc, le vert des arbres persistant, des pins, qui ne font plus parasol, empêchent le mot monotonie d'être accolée à ce tableau.
Un petit rouge-gorge s'est posé devant moi sur une branche, l'ami des jardiniers aime la présence humaine. Je m'arrête, il ne s'envole pas, je le regarde s'ébrouer, une grenouille voulant se faire plus grosse qu'un bœuf, il gonfle ses plumes, un petit duvet s'envole, doucement, touchant, simple.
J'ai un bâton pour m'appuyer, je n'ai qu'une confiance relative en mes pieds. Vis à vis de mon corps la défiance est parfois de mise, enfin, c'est le mien, je suis bien obligée de faire avec ce qu'on m'a donné.Et qui sera repris, aussi...
En bas, tout en bas, la mousse fait une chantilly autour des rochers affleurant. Deux cormorans ratissent la zone au loin. Les pêcheurs les détestent, moi je les adore. Le noir de leurs robes, un classique indémodable, leurs lignes, fluides, gracieuses, le point d'interrogation que forment leurs cous, la puissance de leurs nages, la plongée qu'ils maitrisent comme peu. J'observe et j'attends, longtemps qu'ils remontent, avec cette petite pointe d'angoisse, comme les femmes de marin, au bout du quai...
La mer, lorsque le fond est peu profond et dégagé, fait vibrer un bleu turquoise, exotique sous nos contrées. Le ciel est une aquarelle passé au lavis, des bleus pâles, des blancs cassés, des gris pastels, des coquilles d'œufs.
KIKI aussi traine un peu la patte, nous rejoignons la troisième grève après la pointe. Sur la plage, les huitriers pie sont à l'œuvre, becs fins rouge orange, avec, la coterie, des tournes pierres, petits oiseaux de mer, survoltés, sur piles, trottinant au pas de course, après les vagues, montant descendant, allers, retours, au rythme de la marée, quelle santé.
Il pleut, il pleut de plus en plus, eau sans sel, froide et glacée. Une goutte s'accroche à un de mes cils et ma vue de se brouiller. Il faut peu de chose en somme, pour se perdre de vue.
Kiki s'est encore roulé dans les algues en décomposition, c'est une calamité, mais je ne peux m'en offusquer... Il y a des plaisirs de chien qui me sont hermétiques.
En rentrant j'irai voir Tante Thérèse, je mettrais ma main glaçon sur sa joue, et je me ferai gronder.
Je n'en attends jamais moins de tante T.
(J'ai le pressentiment d'avoir méchamment ratiboisé l'or taux grave, une fois de plus, veuillez m'en excuser)