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Hubert Mounier

Musique

MORCEAU À LA UNE
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Album:
Sortie: 22 févr. 2011
Label:

Infos générales

  • Genre : Pop

    Lieu Fr

    Affichages : 127399

    Dernière connexion : 05/09/2011

    Membre depuis 11/09/2007

    Label Naïve

    Type de label Indépendant

  • Bio

    file:///Users/hubertmounier/Desktop/visuel%20album%202.psd
  • Membres

    ...... .. .. ........ .. .. ...... .. .. ........ .. .. ........ .. .. ........ .. .. ........ .. .. ........ .. .. .http://a4.l3-images.myspacecdn.com/images02/138/5b7e9a10df4f44e88fc888bbde9d29d4/l.jpg.......
  • Influences

    http://imageshack.us/photo/my-images/148/wvisuelalbumhm.jpg/
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Commentaires

Publie un commentaire…
  • Laurence Gaillard

    Je pense à vous souvent, de temps en temps... (sourire)

    Il y a 3 jour(s)
  • Laurence Gaillard

    Initiales.
    Vous ne prenez jamais de veste H & M...

    Sur l'auto strate
    L accumule sa tristesse en strates
    En fait des strophes
    Le mélange est plutôt disparate
    L apostrophe !

    Les couches des sentiments : géologique
    Sur la falaise de son cœur
    forment courbes et arabesques
    les jours heureux, les malheurs
    très historique : la fresque.
    Le site est classé : Archéologique.

    L accumule sa tristesse en strates
    Miss Catastrophe
    Son menu d'été : os thé aux pâtes,
    "beaufs" Strogonoff

    Les couches des sentiments : géologique
    sur la falaise de son cœur
    s'effritent en miettes, sous le vent d'ouest
    Les corps enfuis, les douleurs...
    L'eau de pluie se prend une veste.
    Dans ce qui fait sa vie, nulle logique.

    Elle accumule sa tristesse en strates
    en fait des strophes
    Signature Apocryphe. 

    Il y a 1 mois
  • Laurence Gaillard

    J'ai envie de vous entendre, pas seulement de vous écouter, bonne journée...

    Il y a 1 mois
  • www.studiodecibel.com

    Salut , Je te donne le lien youtube du dernier cover enregistré au www.studiodecibel.com un chanteur guitariste amateur de la région fan d Alan Parson reprend : Eyes in the Sky. Voiçi le lien :http://www.youtube.com/watch?v=pHdmdbfq2mM Pour me rejoindre sur facebook la (for the add) : https://www.facebook.com/studiodenregistrementdecibel Heureux d avoir fait ta connaissance, Pierre.

    Il y a 1 mois
  • philippe

     J'aime vraiment beaucoup ton album dont les chansons m'accompagnent et me touchent depuis plusieurs mois, sans  jamais me lasser.  MERCI!!!
    ...des concerts bientôt?

    .

    Il y a 1 mois
  • Laurence Gaillard

    Ailleurs ? Ailleurs comme projet ? "ou pas"




     Ce serait exotique
    si vous pouviez cesser
    de reculer, quand j'avance
    comment voulez-vous ?
    danser le tango argentin
    sur des rythmes cubain.
    Je veux que vous me fassiez
    courber l'échine
    jusqu'au plancher
    C'est un toc ? Et un hic !
    pas had hoc ...

    Ce serait fantastique
    que les garçons galbés dans leurs kangou
    roux élastiques
    arrêtent de penser
    que les filles jouissent
    simplement du bonheur qu'elles procurent
    si égoïstes, ces grands bébés,
    que les filles sont obligées
    de s'acheter des "jouets"
    c'est ça ou la rupture !

    Ce serait utopique
    que tous nos politiques
    ne confondent pas  croire
    avec accroire
    qu'ils ne soient plus versés
    dans de mauvais mélanges
    des genres, des extrémités
    Que le chien de "Pablo" aboie
    et que les "rhums" passent.

    Ce ne serait pas impudique
    de parler de dysménorrhées
    puisque avec toute ta clique
    la nuit, au fond des "claques "
    tu ne cesses de te venter
    de tes orgies "priapiques"
    en plus de parler chiffons !!!

    Ce serait atavique
    cette façon de penser
    une sorte de grand bazar
    un peu azimutée
    une boîte de pandore
    que tout à fait, j'adore
    Brigitte Fontaine est ma déesse incarnée
    ma chanteuse préférée (mais vous êtes aussi sur le podium)
    mais c'est un secret

    Ce serait magnifique
    qu'après l'espagnolette
    quelqu'un pousse la balançoire

    Ce serait mon synoptique
    mon panorama ludique
    mon humeur du jour
    Scat de pluie, ma p'tite musique
    Souvent contre, vents amarrés
    parfois pour, salin, salée

    Ce serait philanthropique
    de vous à moi, m'attacher
    de vous prendre tous
    physiques pour radio
    beaux gosses hâlés
    bimbos, bobos, néo bios
    sans oublier kiki, tante Thé(rèse)
    Pat & Single, Single épate
    Filant tropiques
    de m'attacher
    de vous prendre tous
    Et vous aimer...

    Il y a 2 mois
  • lucas auteur compositeu…

    rien de mieux à faire...;) j'aime.... super chouette morceau... pas assez diffusé en radio.... pas normal! 

    Il y a 2 mois
  • arnold rapido

    je clique sur "j'aime" ...merci hubert 

    Il y a 3 mois
  • www.studiodecibel.com

    Bonjour, Si tu a un compte facebook ? Sur le site www.studiodecibel.com à partir de la page conditions en cliquant sur j aime et envoyer ton logo avec lien direct personnel ou professionnel Facebook apparait aux visiteurs de notre page conditions . Voila, merci pour ton attention . A plus

    Il y a 3 mois
  • Laurence Gaillard

    Chic planète ?

    Comme si vous marchiez avec moi Longtemps que je ne me suis rendue à ce petit coin de mer, à quelques encablures de mon antre /chien/. Le pas est lourd hésitant, un peu bancale, un peu bancroche. Chaque nouvelles constructions me spolient un peu plus de mes souvenirs d'enfant, polluant les images, massacrant ma vision fixée, pour ce que je voulais, éternité... Ce synoptique me déplait fortement, j'aimerais redéfinir l'image, retirer des pixels, flouter, gommer au photoshop, ne plus ouvrir le focus. (c'est la mode des mots en us, vous avez remarqué ? Caucus, focus, opus, où est encore passé mon sac à puces ?)

    Puisque tous les vieux arbres du bord de mer sont abattus, c'est le terme approprié, pour faire place aux résidences d'été, alors je ne peux que détester la modernité. Plus je vieillis plus j'aime les arbres, je suppose qu'il est inutile de relire Freud pour les nuls. Racine. Les racines du mal (sourire)

    La mer est haute, léchant le rivage, ratissant inlassable la petite dune de galets. La musique contemporaine des cailloux érodés qui s'entrechoquent est à la fois, tonnerre, cascade de perles, crépitements et orage (Ô désespoir, désolée, c'était trop tentant) .

    Les odeurs dans l'air sont légères comme figées par le froid, trois degrés et toujours pas un flocon à l'horizon. Chaque hiver j'attends la neige comme un cadeau du ciel, je ne dois pas être assez gentille, faut croire, car je ne suis pas exaucée.

    J'avance sur le sentier côtier, des pans entiers de glaise, qui jadis consolidaient les bords, se sont effondrés, aucune planche de salut. Peu à peu, les sentes sont atteintes du syndrome de la peau de chagrin, destin inexorable. Les riverains ne sont pas toujours prêts au droit de passage...

    La couleur principale, dominante, est l'ocre, embue pâle, de la glaise, ocre plus rouge du granit, des rochers, rouille de feu des fougères sèches, seules quelques notes de couleurs vives, le jaune des fleurs d'ajonc, le vert des arbres persistant, des pins, qui ne font plus parasol, empêchent le mot monotonie d'être accolée à ce tableau.

    Un petit rouge-gorge s'est posé devant moi sur une branche, l'ami des jardiniers aime la présence humaine. Je m'arrête, il ne s'envole pas, je le regarde s'ébrouer, une grenouille voulant se faire plus grosse qu'un bœuf, il gonfle ses plumes, un petit duvet s'envole, doucement, touchant, simple.

    J'ai un bâton pour m'appuyer, je n'ai qu'une confiance relative en mes pieds. Vis à vis de mon corps la défiance est parfois de mise, enfin, c'est le mien, je suis bien obligée de faire avec ce qu'on m'a donné.Et qui sera repris, aussi...

    En bas, tout en bas, la mousse fait une chantilly autour des rochers affleurant. Deux cormorans ratissent la zone au loin. Les pêcheurs les détestent, moi je les adore. Le noir de leurs robes, un classique indémodable, leurs lignes, fluides, gracieuses, le point d'interrogation que forment leurs cous, la puissance de leurs nages, la plongée qu'ils maitrisent comme peu. J'observe et j'attends, longtemps qu'ils remontent, avec cette petite pointe d'angoisse, comme les femmes de marin, au bout du quai...

    La mer, lorsque le fond est peu profond et dégagé, fait vibrer un bleu turquoise, exotique sous nos contrées. Le ciel est une aquarelle passé au lavis, des bleus pâles, des blancs cassés, des gris pastels, des coquilles d'œufs.

    KIKI aussi traine un peu la patte, nous rejoignons la troisième grève après la pointe. Sur la plage, les huitriers pie sont à l'œuvre, becs fins rouge orange, avec, la coterie, des tournes pierres, petits oiseaux de mer, survoltés, sur piles, trottinant au pas de course, après les vagues, montant descendant, allers, retours, au rythme de la marée, quelle santé.

    Il pleut, il pleut de plus en plus, eau sans sel, froide et glacée. Une goutte s'accroche à un de mes cils et ma vue de se brouiller. Il faut peu de chose en somme, pour se perdre de vue.

    Kiki s'est encore roulé dans les algues en décomposition, c'est une calamité, mais je ne peux m'en offusquer... Il y a des plaisirs de chien qui me sont hermétiques.

    En rentrant j'irai voir Tante Thérèse, je mettrais ma main glaçon sur sa joue, et je me ferai gronder.
    Je n'en attends jamais moins de tante T.

    (J'ai le pressentiment d'avoir méchamment ratiboisé l'or taux grave, une fois de plus, veuillez m'en excuser)

    Il y a 3 mois
10 / 1467+

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